📌Contexte & Problématique

Les recommandations concernant le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) préconisent l'optimisation du poids pour améliorer les complications anthropométriques, métaboliques et androgéniques, mais les données sur les issues de grossesse sont limitées.

🧪Méthodologie

Une recherche systématique d'articles en langue anglaise a été menée dans Embase, Medline (Ovid) et le Cochrane Clinical Trials Registry. L'étude inclut des essais contrôlés randomisés (ECR) sur les interventions de perte de poids chez les femmes atteintes du SOPK et ayant un indice de masse corporelle (IMC) >=25 kg/m2. Les principaux critères d'évaluation étaient les taux de grossesse, les naissances vivantes et les fausses couches.

📊Résultats Clés

Sur 9010 articles, 37 ECR ont été inclus. Une étude a rapporté une augmentation des taux de grossesse avec une intervention sur le mode de vie de 12 mois par rapport aux soins standard (23,3%-26,7% vs. 16,7%) (faible certitude), mais aucune différence dans le taux de naissances vivantes, le délai de conception ou les issues anténatales. Les interventions sur le mode de vie ont réduit l'IMC de -0,34 kg/m2 (-0,65 à -0,02) lors d'une méta-analyse quantitative.

🩺Impact Clinique

Des données limitées sur les issues anténatales mettent en évidence un manque de connaissances au sein d'un groupe à haut risque périnatal.