📌Contexte & Problématique

Le soutien de la phase lutéale est un facteur clé de succès des transferts d'embryons congelés (TEC). Cependant, l'incohérence entre les protocoles recommandés génère une hétérogénéité notable des résultats de la reproduction.

🧪Méthodologie

Une méta-analyse en réseau bayésienne a été réalisée sur 14 études (dont 8 essais contrôlés randomisés) comparant 12 interventions chez 4688 participantes. Les bases de données ont été consultées jusqu'au 1er janvier 2024. L'analyse a utilisé des effets aléatoires et des rapports de risque (RR) avec des intervalles de crédibilité (CrI) à 95%.

📊Résultats Clés

L'ajout d'un agoniste de la GnRH (GnRHa) par voie sous-cutanée à 0,1 mg, en dose unique ou double, à un régime de progestérone vaginale (VP) améliore significativement la grossesse clinique, RR 1,86 [ICr 95% 1,18, 2,93]. Le risque de biais global était modéré et l'incohérence du réseau par résultat était faible.

🩺Impact Clinique

L'ajout de 0,1 mg d'agoniste de la GnRH par voie sous-cutanée en schéma unique (jour 3 post-transfert d'embryon) ou double (jour 3 et jour 6 post-transfert d'embryon) à un régime de progestérone vaginale jusqu'à la semaine 12 semble améliorer les taux de grossesse clinique dans les cycles de TEC.