📌Contexte & Problématique

Déterminer si la prédisposition atopique, la respiration sifflante (wheezing) et les troubles atopiques augmentent le risque d'hospitalisations dues au virus respiratoire syncytial (VRS) chez les enfants de la naissance à 18 mois.

🧪Méthodologie

Étude cas-témoins imbriquée 1:5 dans la Danish National Birth Cohort, comparant 2564 cas (hospitalisés pour VRS) et 12816 témoins suivis prospectivement jusqu'à 18 mois. Utilisation d'entretiens maternels pour obtenir des informations sur les expositions (respiration sifflante, dermatite atopique, antécédents familiaux d'atopie). Analyse chronologique des associations.

📊Résultats Clés

Le risque relatif ajusté d'hospitalisation pour VRS était de 1,11 pour la dermatite atopique maternelle, 1,72 pour l'asthme maternel et 1,23 pour l'asthme paternel. La dermatite atopique chez l'enfant était associée à un risque accru d'hospitalisation ultérieure pour VRS chez les nourrissons de moins de 6 mois. La respiration sifflante peu fréquente était associée à un risque relatif de 2,98 et la respiration sifflante récurrente à un risque relatif de 5,90. Ces associations persistaient même en excluant les nourrissons avec facteurs de risque médicaux.

🩺Impact Clinique

La prédisposition asthmatique et la respiration sifflante sont des déterminants importants du risque d'hospitalisation pour VRS chez les enfants danois de moins de 18 mois.